La poésie Body Bags, une poésie sans calmants publiée sur internet, sous le nom de “l’écriture sans calmants” depuis l’année 2004. Chaque Body Bag est un poème. Chaque poème est contenu dans un Body Bag.
Les Body Bags sont l’épithélium épilé de l’écriture sans calmants, mon crassier, ma douleur, ma grosseur, ma grossesse, les saignements importants de l’homme écorcé, écorné, de l’homme en morceaux, de l’homme écrêté, égoutté, du monde presse-purée.
Le Body Bag est un mal à bars, un fil de faire barbelé, il contient le pissat de la plaie.
La poésie n’est pas faite pour s’en sortir.
On ne sort jamais d’un Body Bag.
Le Body Bag est la salle de teint du cœur du poète bouché, l’amour mal emblavé, l’amour de marque à courte durée de vie, une poésie sans racontar, sans raccourci, sans raisonneur et loin du raisonnable.

Pascal Uccelli, le père de la poésie Body Bags





© Pascal Uccelli, 2004 – 2010  - Tous Droits Réservés - Toutes Reproductions Interdites
l’écriture sans calmants… Poésie Body Bags est une marque déposée
«l’écriture sans calmants…» et tous les Body Bags écrits par Pascal Uccelli sont déposés et protégés par «Copyright France»,  «IDDN» InterDeposit Digital Number
et «SGDL Cléo» Société des Gens de Lettres de France


Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /Fév /2010 18:24
- Par Pascal Uccelli - Communauté : Les anartistes associés - Publié dans : !!! NoS iNViTéS //
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Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /Fév /2010 17:17
- Par Yiannis Lhermet - Publié dans : PRoMENADe SOuS LeS ARCaNES // Y.L
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 18:36
- Par Irène Bissuel & Dessin de Fets - Communauté : le rêve, l'art et l'écriture.. - Publié dans : IRèNE BiSSuEL //
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J'ai des axes, des directions,

des surfaces de contact, de bonnes raisons,

j'ai un volume, une consistance.

J'évolue dans le temps.
 

Je vis dans un cube blanc.

Sur ses parois verticales

se trouvent des taches rectangulaires

et colorées,

c'est plus gai.

Au sol un quadrillage froid

me donne un repère.
 

Je mange dans de petits disques durs.
 

Je dépense de l'énergie

pour me déplacer entre deux cubes

j'ai deux triangles en fer

et deux roues.

Je trace des lignes fines

d'un point à un autre

à un autre à un autre

à un autre

à un autre.

J'ai des problèmes de circulation.
 

Périodiquement l'obscurité

envahit tout
 

alors
 

je m'allonge sur un pavé bleu, mou,

un rectangle de tissu blanc me recouvre,

ma tête ronde se pose

sur un carré vert ou pourpre.
 

Quand mes fonctions vitales

auront cessé,

je ne veux pas qu'on enferme mon corps

dans une caisse

et qu'on l'enfouisse dans l'épaisseur du globe.
 

J'aimerais qu'il brûle

et qu'un souffle d'air

chargé du parfum des jasmins

le disperse dans le soir

et le mêle aux embruns de la mer.

 

Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /Jan /2010 18:43
- Par Raph Verdelhan & image ??? - Communauté : Poésie contemporaine - Publié dans : !!! NoS iNViTéS //
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inter6

(Clic sur le texte pour agrandir)

Lundi 25 janvier 2010 1 25 /01 /Jan /2010 18:35
- Par Hervé Mesdon - Publié dans : !!! NoS iNViTéS //
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Je découvre ce soir que j’ai le rire APHONE
-----------Et que
Son murmure s’écarte d’un revers de lèvres

Je ris donc du 
silence
-----Et ne peux plus vraiment
----------Être dans le PARTAGE

----Car ce rire sans bruit
M’apparaît égoïste
----Provocateur et TRISTE
Nu comme un naufrage

Pourtant ma bouche s’ouvre
-----Ma corde encore pousse
Et mon envie de vivre
-----De résonner en cage
----------Vient heurter mon PALAIS
S’empaler sur mes dents

- Et 
VLAM ! - Et toujours rien !

Je tente un gargarisme
----Je mange une autre hyène
--------Je vampirise un clown
------------Je bois du Monsieur Propre
Car on m’a dit que rire est le propre de l’HOMME -

-----Mais Mon Dieu rien ne sort !
Mon rire c’est sûr s’est
-------------------INTÉRIORISÉ !

Alors je pleure et supplie :

« Terroriste usité à l’éclat des papilles
----Grand Déployeur de gorges
----------Tendre spasme irrévérencieux
------Ennemi de l’ennui et des côtes cassées
Abdominale envie d’exploser sous les 
CIEUX !

« 
Les eaux taries de ton torrent ne jonglent plus entre mes pierres !
----------Ô REJAILLIS ! Car ton absence me dévore ! »

---------C’est alors que j’entends soudain 
-L’énorme Rire Originel -

-----AH AH ! - Celui qui a donné son âme au monde -

Et par bonheur il est
---------------COMMUNICATIF !


 
Dimanche 24 janvier 2010 7 24 /01 /Jan /2010 19:19
- Par Vincent Delhomme - Publié dans : ViNCeNT DeLHoMME //
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Nous disons tous l’oubli avec des souvenirs et des souvenirs avec l’oubli. Il y va de la nature même de notre mémoire.

 ***

Il est des moments où la réalité faiblit un peu pour laisser plus de place à la vérité. Et si la poésie n’est pas l’agent de ce rééquilibrage, c’est qu’elle est inutile.

 ***

Puisqu’on accepte de Dieu la vie, il faut aussi accepter de Lui la mort.

 ***

Est-ce qu’un peintre réussira jamais à représenter le ciel indocile d’entre nos mains?

 ***

1)Non, mille fois non, la réalité n’est pas un non-lieu de la vérité, mais son autre signe de ce côté ci des éphémères apparitions.

2)Non, mille fois non, la réalité n’est pas un non-lieu de la vérité, mais son éphémère apparition.

3)Non, mille fois non, la réalité n’est pas un non-lieu de la vérité, mais son autre langage de ce côté ci des éphémères apparitions

4)Non, mille fois non, la réalité n’est pas un non-lieu de la vérité, mais son épaisseur lacunaire.

5)Non, mille fois non, la réalité n’est pas un non-lieu de la vérité, mais la vérité elle-même inaccomplie dans la vérité accomplie.

 ***

Il est des peintres qui représentent des actes humains d’amour comme une scène sexuelle avec la mort elle-même.

 ***

Le premier tort du mot, et le dernier, est qu’il est difficile d’usage pour cause d’infini.

 ***

Si la pierre ne sent pas son immobilité, eh bien le poète est là pour y remédier. En moins en imagination.

 ***

Au dehors, l’orage bat son plein avec toute la haine requise.

*** 

L’écriture des aphorismes est d’autant plus redoutable qu’on y commet beaucoup de “bourdes”, mais il faut parallèlement avouer qu’il est infiniment moins grave de faillir dans un texte de quatre ou cinq mots que dans un roman de centaines de pages.

 ***

C’est au bord du ruisseau que les fées font leur travail de merveille. Comme de juste.

 ***

Pour le poète, l’aube, ce n’est pas uniquement la renaissance du monde, mais un réveil cosmique pur et simple.

 ***
 
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Samedi 23 janvier 2010 6 23 /01 /Jan /2010 18:56
- Par Abdelmajid Benjelloun - Publié dans : !!! NoS iNViTéS //
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Samedi 23 janvier 2010 6 23 /01 /Jan /2010 11:57
- Par Guillaume Apollinaire - Publié dans : DiVERS //
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