E.t je t'écris d'un pays rouge et paresseux
Pareil aux nuages lents du poète
En cavale
Lentement ma mémoire au détour naïf d'une monstrueuse rangée d'oiseaux de paradis
Se prélasse
Vindicte d'étoiles folles exhalant leur lent et douloureux encens
Les vrais poèmes - fugaces - ne laissent pas de traces
Demi-mots pour ne pas dire phalange de rubis dérobés sous mes lèvres
Vous m'échappez toujours
Dans l'abîme éreintant des ruelles du ciel
Lundi 20 avril 2009
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20:11
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Par Collectif RAtUReS
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Publié dans : ELiSaBeTH HaMiDaNE
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