Elle assouvit le bruit en mangeant son silence
L’être insupportable mais titubant quand même
S’oublie au sein des multitudes
Dans sa place
infinitésimale
Et s’accroche à ces autres
Béquilles
Parfois les crocs plantés
Dans ses
jambes
Et se faufile, semblable
Et s’unit à son, ses, nos besoins de mêler nos cris
En regardant, cons mais heureux
Le rond blanc accroché au plafond
noir
Sa limite se poursuit dans les autres
Chacun possède une once de ses
potentialités
Ses horizons se succèdent au travers d’autres yeux
Il aime parfois ce qu’il y voit
Et son dégoût même souvent le
fascine
Alors il faut… frère… me dire
Semblable à mes mots, le pourquoi
?
Et
pourquoi ces échos de citernes vides
Appelant assoiffées à des pleins impossibles ?
Pourquoi ?
Projet humain de nos plus tendres haines
Grouillons-nous sur du rien ?
Lumière et
ombre…
L’idée serait d’être ensembles
Et d’aller voir là-bas si j’y suis !!!
… Nous y serons sans doute à nous attendre
